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No traffic road cycling routes around Bellême traverse the undulating terrain of the Perche Regional Natural Park, characterized by rolling hills and vast woodlands. The region features a harmonious blend of fields and forests, with the Forêt de Bellême offering extensive shaded passages. This landscape provides varied elevation changes suitable for road cyclists.
Last updated: May 25, 2026
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18.1km
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Easy road ride. Great for any fitness level. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.

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Moderate road ride. Good fitness required. Some segments of this route may be unpaved and difficult to ride.
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Easy road ride. Great for any fitness level. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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75.8km
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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The priory was founded at the beginning of the 11th century and is dedicated to Saint Gauburge (or Walburge), abbess of a large Bavarian monastery in the 8th century. Originally owned by the lords of Bellême, it passed, from the 12th century, to the Royal Abbey of Saint-Denis-en-France. From the end of the 15th century, it was directly dependent on royal power until the Revolution. An important rural estate, its buildings bear witness to its special status and the magnitude of its revenues. Since 1972, it has housed the headquarters of the Perche Ecomuseum, which bears witness to the peasant life of the Perche and develops a diverse cultural program.
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A lovely artist's village not to be missed.
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The Saint-Martin church, listed as a Historic Monument, is located in Nocé, Normandy. It was probably built in the 12th century near the ruined and abandoned Nocé castle after the Hundred Years' War. Originally, the church was surrounded by a cemetery that was moved in the 18th century. In the 15th century, the walls were razed and the Romanesque framework of the nave replaced by a new paneled framework. In the 16th century, after the troubles of the Hundred Years' War, the building was modified: a single large roof was built in place of the various previous volumes and the framework was transformed, a new chapel was added against the south facade and a stone bell tower was built to the right of the nave. This tower, square from base to top, stands twenty meters high. The church is composed of a rectangular nave, three bays and a choir with a Romanesque semicircular chevet. A succession of three chapels opens a side aisle separated from the nave by pillars. The chapels are covered with ribbed vaults. A sacristy is fitted out behind the church. Note the altarpiece and the tabernacle in painted and gilded wood with steps, installed in the choir and lit by two bays with tracery, a painting presenting the disciples of Emmaus and one of the Annunciation, as well as a polychrome terracotta statue and a stone statue of Saint Madeleine without forgetting a stone statue of Our Lady of Pity.
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The nave is covered with a wooden vault with exposed beams. The archivolts of the Romanesque door are decorated with saw teeth. The west gable wall is topped with a slender bell tower. The interior contains three classical altars whose designs were apparently made by Mansard at the request of Louvois, owner of the Prairie de Marcilly.
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L'église du Pin-la-Garenne, dédiée à Saint-Barthélémy est un édifice pour le moins composite. La construction de deux bas-côtés et d'un clocher, au milieu du 19e siècle, lui a conféré son aspect contemporain qui ne manque pas de surprendre, à commencer par ces multiples clochetons de pierre alignés comme un cortège de part et d'autre d'une toiture couvrant d'un seul tenant le choeur et la nef. Cet ensemble architectural a en fait connu des mutations successives. Celles-ci ont totalement occulté le sanctuaire du 11e siècle érigé à l'emplacement d'une ancienne chapelle castrale elle-même bâtie sur la basse-cour attenante à la motte du Pin. Selon des éléments fournis dans un mémoire du début du 18e siècle, ce premier lieu de culte attesté aurait été édifié à flanc de coteau autour de l'an 900 par un seigneur du Pin nommé Geoffroy de Couthril en vertu d'une permission du pape Romain 1er De l'édifice roman alors dédié à Saint-Ouen et donné pour moitié au prieuré de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême par Gautier, seigneur du Pin, il ne subsiste que le portail d'entrée protégé pendant des siècles par un narthex détruit en 1838. Exposé dès lors aux intempéries, le portail fut victime lors d'une tentative de restauration, de rajouts qui portèrent atteinte à la pureté originelle des voussures. Du côté du choeur, des traces d'une abside romane étaient, paraît-il, encore discernables au cours du 19e siècle. Au début du 17e siècle, la nef fut reconstruite et surmontée, probablement à cette même période, par un clocher en pointe qui dominait le faîte du toit au-dessus de l'entrée principale. Le haut pignon souligné de rampants,orné d'une verrière flamboyante, est un vestige à peu près intact de cette période. Il comporte, de part et d'autre de la voûte du portail, deux pierres sculptées représentant des animaux à droite, il s'agit du lion, attribut de la famille du Grenier qui a fourni une très longue lignée de seigneurs du Pin et de la Pellonnière (du début eu 15e siècle à 1704). A gauche, l'animal semble représenter un loup. Peut-être s'agit-il de l'emblême particulier de Loup du Grenier, seigneur du Pin et de la Pellonnière devenu seigneur de Saint-André de Dolus et de Saint-Pierre en 1612, à la suite de son mariage avec Anne Martel, fille d'Anne de Pons, dame d'Oléron. Le titre de Marquis d'Oléron (titre de courtoisie) resta dès lors attachée à cette famille jusqu'à René du Grenier, petit-fils du précédent, décédé sans postérité. En ce même 17e siècle, paraît également avoir été érigée, du côté nord, la chapelle des frères de la Charité qui disposait d'une entrée particulière donnant sur le cimetière (espace formé par l'actuelle place Robert Drouin). Cette porte est encore visible lorsqu'on observe le mur extérieur du côté de la place. En 1704, la veuve de René du Grenier, Anne de Maillé, marquise d'Oléron, dame du Pin, fit don par testament de la somme de 700 livres afin de construire une contre table dans le choeur de l'église. Il s'agit du maître-autel actuel et de son retable. Une somme de 300 livres fut aussi affectée par la donatrice à la réalisation de deux petits autels latéraux. Dédiés à l'origine à la Vierge et à Sainte-Barbe,ils furent dressés en biais, à la limite du choeur et de la nef selon une disposition encore visible dans plusieurs églises du Perche (Saint-Germain-de-la-Coudre, Saint-Mard-de-Réno, Marcilly, etc..) Lors des agrandissements du 19e siècle, ces deux autels furent transférés à l'extrémité des bas-côtés où ils forment aujourd'hui les autels du Sacré-Coeur et de Saint-Joseph. En 1744, des émanations provenant du sol imposèrent l'interdiction momentanée du culte qui fut transféré à Eperrais. Les inhumations à l'intérieur de l'église devinrent dès lors plus rares jusqu'à leur interdiction pure et simple. Par la suite, on fit paver la nef et le choeur sous lequel, selon la tradition, reposent les premiers seigneurs du Pin. Au début du 19e siècle, Jean Baptiste Patu de Saint-Vincent, époux de Nicole Le Conte de Gersant, dame du Pin et de la Pellonnière, fit également construire la chapelle dite "du château", dédiée à Saint-Louis (à gauche du choeur). En 1768, la construction du grand chemin de Mortagne à Bellême amena à créer, du côté sud, un talus à forte déclivité (plus de trois mètres entre l'église et la nouvelle chaussée), ce qui semble avoir provoqué un affaiblissement de l'édifice. Au lendemain de la Révolution et de l'Empire, l'accroissement démographique fut tel (1090 habitants au Pin en 1808, 1335 en 1845) que le conseil de fabrique dut envisager des agrandissements afin d'accueillir des fidèles de plus en plus nombreux. Ces travaux furent entrepris à partir de 1826, à l'instigation de Jules Patu de Saint-Vincent, fils du précédent. La chapelle Saint-Louis ainsi que celle de la Charité furent alors intégrées dans un bas-côté nord. Afin de consolider la nef,on ajouta un bas-côté sud avec sous-sol et double perron sous lequel une élégante porte de style Louis XIII devait permettre d'accéder à une crypte. L'aménagement de cette dernière qui prévoyait un escalier d'accès direct avec le choeur de l'église, demeura inachevé. La démolition de l'ancien clocher et la construction de la nouvelle tour, flanquée latéralement toujours dans le but de renforcer la structure, furent entreprises simultanément à partir de 1838, non sans susciter de vives contestations de la part du conseil municipal. Jules Patu de Saint-Vincent imposa finalement ses vues (il est vrai qu'il finançait l'opération). Ses conceptions artistiques (certains seraient tentés de parler de "prétentions"..) mêlant curieusement romantisme et renaissance italienne, lui faisaient admirer le Dôme de Milan. C'est d'un voyage en Lombardie qu'il ramena, dit-on, l'idée d'agrémenter les toitures des bas-côtés de ces pinacles qui tentent d'élever vers le ciel une église aux apparences désormais bien éloignées de sa forme originelle. Il fit aussi édifier une vaste sacristie. Spécialiste de chant grégorien (on lui doit un livre d'initiation), il installa dans la tribune un petit orgue aujourd'hui disparu. Hors d'usage et trop détérioré pour qu'une restauration puisse être envisagée par la commune, l'instrument a en effet été vendu en 1979 à un groupe de jeunes passionnés qui est parvenu à le reconstruire et, récemment, à le remettre en service dans la tribune de l'église de La Loupe. En 1880, alors qu'était envisagée la translation du cimetière vers son site actuel, les abords du côte de la route, furent renforcés par un mur de soutènement et par deux perrons séparés par un terre-plein assurant une mise en valeur assez réussie de l'entrée principale. En 1940, la sacristie, victime d'un pillage, fut incendiée. Lors de sa démolition, on découvrit dans le chevet plat, une fenêtre romane, murée probablement lors de la mise en place du retable légué par la marquise d'Oléron. Une nouvelle sacristie de proportion plus modeste fut reconstruite au lendemain de la Libération (en 1948) grâce entre autres à des dons remis par des descendants de Robert Drouin, l'émigrant canadien du 17e siècle. Chaque époque a ainsi apporté sa contribution à l'édification de ce sanctuaire. Même si les aménagements les plus importants, réalisés pour l'essentiel à l'initiative du Jules Patu de Saint-Vincent, ont été parfois contestés, ils ont le mérite de conférer une nouvelle originalité à un lieu de prière où se sont succédées des générations d'hommes et de femmes. A ce titre, l'église du Pin-la-Garenne mérite le coup d'oeil et, intérieurement une découverte, source d'évocation d'une histoire méconnue.
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The Saint-Rémy church is one of these churches surrounded by their cemetery and a surrounding wall forming a parish enclosure. In the cemetery, a cut boxwood path leads to the entrance to the church which is via a bell tower-porch. The latter, square and low, is topped with a spire covered in slate, like the rest of the church. The sacristy, at the rear of the apse, is covered in tiles. The church consists of a single nave onto which two small chapels open, dedicated respectively to the Sacred Heart and the Virgin. Unpretentious from the outside, the Saint-Rémy church is however not without surprises. The choir, slightly narrower than the nave, is decorated with monumental paintings evoking the Passion of Christ (19th century). The choir vault is also painted. The altarpiece, with black marble columns, has in its center a beautiful high-relief panel representing the Baptism of Christ (limestone, early 18th century). The altars (Main altar and altars in the side chapels) are in pink and black marble (18th century). A choir enclosure, decorated with two angels, separates the choir from the nave (19th century). Two beautiful wooden confessionals with carved pediments (17th century), set into the wall, frame the entrance to the interior of the nave. At the entrance to the bell tower-porch, you can admire the coat of arms of François Bohier, dated 1553. He was the dean of the chapter of Tours on which the cure of Sérigny then depended. These stones were found in 1972, in the gable of the church, during the renovation of the sacristy. The four historic stained glass windows are from the 20th century (one is dated 1939) and obviously come from the same workshop but are not signed.
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There are 27 dedicated no-traffic road cycling routes around Bellême, offering a variety of distances and difficulties for you to explore the Perche Regional Natural Park.
The majority of no-traffic road cycling routes around Bellême are classified as moderate, with 23 routes in this category. There are also 3 easy routes and 1 more challenging option, ensuring choices for various fitness levels.
Yes, for an easier ride, consider the Forêt Domaniale de Bellême – Saint-Ouen-de-la-Cour loop from Sérigny, which is approximately 18 km long. Another excellent easy option is the La Perrière loop from Bellême, covering about 20 km.
You can expect to cycle through the undulating terrain of the Perche Regional Natural Park, characterized by lush countryside, gently rolling hills, and charming historic villages. Many routes pass through the vast Forêt de Bellême, offering shaded passages and beautiful scenery with majestic oak and beech trees.
Yes, many of the routes are circular. For example, the Relais du Roi Saint Louis – Passage of Rue Ville Close loop from Bellême offers a moderate 39 km ride, while the Saint-Ouen-de-la-Cour – Relais du Roi Saint Louis loop from Les Noës is another moderate option at 31 km.
As you cycle, you can explore charming medieval towns and historic villages. Bellême itself boasts cobbled streets, half-timbered houses, and medieval architecture. You might pass by the historic town of Bellême, the picturesque village of La Perrière, or even catch a glimpse of Monthimer Castle. The Saint-Sauveur Church in Bellême is also a notable landmark.
For a longer, moderate challenge, consider the Saint Martin Church – Saint-Agnan Church loop from Igé. This route spans over 75 km, offering an extensive ride through the region's quiet roads.
The komoot community highly rates the no-traffic road cycling routes around Bellême, with an average score of 4.3 stars from 11 reviews. Cyclists often praise the tranquil countryside, the beauty of the Forêt de Bellême, and the charm of the historic villages, making for a peaceful and scenic ride.
Yes, the Perche region is home to greenways that offer excellent cycling. The Alençon–Condé-sur-Huisne Greenway is a notable towpath route that winds through forests and meadows, providing a car-free cycling experience.
The region is beautiful throughout the warmer months. Spring and autumn offer pleasant temperatures and vibrant scenery, with autumn also being popular for mushroom picking in the Forêt de Bellême. Summer provides longer daylight hours, though it can be warmer.
While the guide focuses on road cycling, the region offers varied terrain. For families, the
Bellême, as the historic capital of the Perche Regional Natural Park, offers various parking options within the town. Many routes start directly from Bellême or nearby villages, making it convenient to park and begin your ride.


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